Pourquoi voudriez-vous délaisser la nourriture pour un repas liquide de remplacement? Il y a actuellement plusieurs raisons pour lesquelles ce serait une bonne idée. Dans certains cas, Optifast est utilisé pour atteindre des buts de perte de poids à très court terme, par exemple, pour les patients se préparant à une chirurgie à l’intérieur de laquelle la perte de poids peut réduire les risques et accélérer le rétablissement ( chirurgie bariatrique, chirurgie gastro-intestinale, etc.). Cette méthode efficace de perte de poids peut aussi être utilisée par des femmes qui veulent augmenter leurs chances de devenir enceintes dans un contexte de traitement de fertilité. Mais l’utilité la plus commune de l’Optifast est qu’il fait partie d’un programme de gestion du poids supervisé médicalement. Dans ce cas, l’utilisation d’un substitut de repas est la première étape d’une approche à phases multiples. Dans la présente discussion, nous allons examiner le rôle de l’Optifast dans le programme que nous offrons à notre clinique.
Premièrement, décrivons brièvement le produit. Optifast est un substitut de repas qui peut être utilisé comme remplacement total de la nourriture, puisqu’il fournit toute la nutrition de base nécessaire et ce, avec très peu de calories. La version canadienne contient 900 calories par jour. Cela ne semble pas beaucoup (n’est-ce pas), mais la formule fournit les quantités adéquates de protéines, de gras et d’hydrates de carbone à une personne de constitution moyenne—la supervision médicale est nécessaire, parce que dans certains cas, les besoins peuvent être différents d’une personne à une autre.
Dans notre programme, Optifast est offert comme étant un “choix” parmi plusieurs options différentes de traitements. La raison principale pour laquelle un individu pourrait choisir cette voie est pour sa simplicité et son efficacité. En d’autres mots, prendre 4 repas liquides (boissons frappées) à des intervalles de 4 heures durant une journée est une procédure claire et facile et, en consommant si peu de calories, le résultat de perte de poids peut être phénoménal. Donc, plusieurs patients choisissent cette approche parce qu’ils deviennent très rapidement et fortement motivés face à une perte de poids très rapide dans un contexte structuré et sécuritaire.
Bien entendu, laisser tomber la nourriture ne se fait pas sans certains coûts. C’est une méthode pratique et non pas une méthode gastronomique. Le goût du repas liquide de remplacement n’est pas particulièrement savoureux. La plupart des gens s’adaptent assez rapidement, trouvant des façons de préparer la boisson avec une saveur qu’ils apprécient, d’autres parviennent même à l’aimer nature. Il y a aussi certains inconvénients sociaux, comme ne pas pouvoir partager un repas avec d’autres personnes, ou avoir à cuisiner sans pouvoir manger ce que nous avons préparé. Physiquement, il y a aussi une période d’adaptation à court terme. Pendant quelques jours, certaines personnes peuvent se sentir fatiguées ou ressentir la faim. Ces désavantages sont à court terme. Cependant, ils sont facilement gérables par la plupart des gens.
Certaines personnes sont sceptiques à propos des effets à long terme par rapport à l’utilisation du substitut de repas et ce, pour de bonnes raisons. Une d’entre elles est de ne pas pouvoir utiliser un tel produit éternellement. Qu’arrive-t-il lorsqu’on cesse de le consommer ? Dans plusieurs cas, les individus qui utilisent un tel produit perdent du poids de façon considérable et lorsqu’ils recommencent à manger, ils reprennent rapidement les livres perdues. Ils finissent par se sentir déçus et découragés et, naturellement, remettent en question la valeur de ce produit. Le point est le suivant : la consommation isolée d’un substitut de repas n’a absolument aucune utilité à long terme. La plupart des personnes ont besoin d’un support professionnel pour les guider à recommencer à manger et, un changement de comportement à long terme est nécessaire pour assurer le maintien de la perte de poids.
Donc, pourquoi ne pas refuser le produit “artificiel” et tout de suite choisir de travailler sur le changement du comportement? Cela fonctionne assurément pour certaines personnes, mais pour d’autres, l’option simple, structurée et efficace de la phase initiale de substitution des repas est une très bonne façon d’entamer le processus. Dans un programme de traitement bien planifié, la transition vers le retour à la nourriture est lente, et laisse au patient le temps de trouver une façon de manger (et de faire de l’exercice) qui correspond à ses préférences et à son style de vie.
C’est une question complexe qui doit être discutée avec des professionnels de la santé, ces personnes vous offrant le support nécessaire dans vos efforts déployés pour perdre le poids désiré. Il n’y a pas une approche convenant à tout le monde, donc continuez d’en envisager les différentes possibilités jusqu’à ce que vous puissiez choisir celle qui sera la meilleure pour vous.
Stephen Stotland, Ph.D.
Gestion Globale du Poids
La science destinée à la réussite au niveau de la perte et du maintien du poids
Tuesday, February 22, 2011
Monday, January 31, 2011
Le processus et le résultat
Toujours concentré sur le résultat….J’ai perdu combien de livres?
Ne pas se souvenir que le résultat est simplement l’aboutissement du processus,
Si facile à oublier au début lorsque la perte de poids est si rapide et si gratifiante.
Mais la réelle astuce est de passer au travers
des premières phases de la perte de poids
comme au travers des dernières
tout en apprenant au fil du temps
une variété de comportements, d’habitudes et de styles de vie
qui rendront facile le maintien du poids perdu.
Ironiquement, la façon de réaliser une meilleure perte de poids à long terme
est de se concentrer davantage sur le processus
et moins sur le résultat.
Si nous regardons les nombres
et déterminons combien de calories sont nécessaires
pour maintenir
notre poids actuel
en comparaison avec le poids désiré,
et en considérant les modèles d’activités
associées à chaque stade,
nous pouvons avoir une bonne idée
de ce qui doit être accompli..
Par exemple,
nous pourrions devoir apprendre à manger
400 calories de moins chaque jour.
Ne pas oublier
une question supplémentaire
bien plus importante:
Comment
atteindre le point où agir deviendra
facile ?
Quand nous regardons
les nombres
sous cette perspective,
c’est moins effrayant,
c’est davantage un problème pratique.
Et les problèmes pratiques ont toujours des solutions pratiques….
Bien qu’il ne faille pas oublier que la découverte de ces dernières puisse prendre du temps
aussi bien que développer un esprit ouvert
du courage
de l’estime de soi
et, naturellement, de la persévérance.
Stephen Stotland, Ph.D.
Ne pas se souvenir que le résultat est simplement l’aboutissement du processus,
Si facile à oublier au début lorsque la perte de poids est si rapide et si gratifiante.
Mais la réelle astuce est de passer au travers
des premières phases de la perte de poids
comme au travers des dernières
tout en apprenant au fil du temps
une variété de comportements, d’habitudes et de styles de vie
qui rendront facile le maintien du poids perdu.
Ironiquement, la façon de réaliser une meilleure perte de poids à long terme
est de se concentrer davantage sur le processus
et moins sur le résultat.
Si nous regardons les nombres
et déterminons combien de calories sont nécessaires
pour maintenir
notre poids actuel
en comparaison avec le poids désiré,
et en considérant les modèles d’activités
associées à chaque stade,
nous pouvons avoir une bonne idée
de ce qui doit être accompli..
Par exemple,
nous pourrions devoir apprendre à manger
400 calories de moins chaque jour.
Ne pas oublier
une question supplémentaire
bien plus importante:
Comment
atteindre le point où agir deviendra
facile ?
Quand nous regardons
les nombres
sous cette perspective,
c’est moins effrayant,
c’est davantage un problème pratique.
Et les problèmes pratiques ont toujours des solutions pratiques….
Bien qu’il ne faille pas oublier que la découverte de ces dernières puisse prendre du temps
aussi bien que développer un esprit ouvert
du courage
de l’estime de soi
et, naturellement, de la persévérance.
Stephen Stotland, Ph.D.
Saturday, March 13, 2010
Parlons des troubles alimentaires
Les désordres alimentaires sont des habitudes autodestructrices. La manière de manger devient de plus en plus le centre de la pensée et de la vie de la personne souffrante.
Ainsi, plus la personne progresse activement dans la sévérité de son trouble alimentaire, plus elle devient « restrictive » et/ou « impulsive » dans sa consommation de nourriture et dans son comportement lors des exercices. De ce fait, son état émotionnel général est négativement affecté de plus en plus.
Le contrôle du poids associé à un trouble alimentaire actif est caractérisé par des degrés variables de restriction et de désinhibition/compulsion, et à des buts de perte de poids extrêmes. Différentes combinaisons de modèles d’anorexie et de boulimie sont possibles.
Lorsque les personnes se rétablissent de troubles alimentaires, elles deviennent plus flexibles et modérées dans leurs intentions face à la consommation de la nourriture et dans leur comportement. Le patient rétabli reste, cependant, plus concerné par son poids et plus restrictif dans l’acte de manger comparativement à la personne ne souffrant pas du trouble alimentaire. Cependant, il y a une augmentation significative du degré de modération et de l’intégration du changement de comportement.
Lors du rétablissement, les changements de poids et d’attitude face à la nourriture sont également en corrélation avec des changements significatifs de l’humeur, de la satisfaction de la vie, de l’estime corporelle et de la façon de faire face aux aléas du quotidien.
Un fait étonnant concernant la personne souffrant d’un trouble alimentaire est qu’elle poursuit sa série d’actions en sachant qu’elle vivra des conséquences négatives mais reste ancrée dans son désordre, comme dans une dépendance. C’est pourquoi on ne peut pas traiter un trouble alimentaire en prescrivant une diète, ou même, par l’hospitalisation, sans prendre en considération et agir sur l’ironie essentielle du problème. On aide quelqu’un à gagner la conscience de soi et à faire face aux problèmes émotionnels. Ainsi, le patient trouvera sa propre motivation pour changer.
Comme Bruch et, plus tard, Garner et Garfinkle précisent, il y a une importante causalité dans le maintien du désordre qui procure un sentiment d’inefficacité, voire de défaite, allant même au désespoir. La personne utilise des moyens désespérés pour s’organiser au service d’un but, même si ce dernier procure de très négatifs effets secondaires. À moins que la personne puisse surmonter les sentiments négatifs généraux par rapport à elle-même, elle ne sera pas capable de se motiver pour se rétablir de son trouble alimentaire. Le but du rétablissement doit devenir plus fort que l’attirance envers l’habitude négative du désordre.
Lorsque la motivation de rétablissement croît et que le changement du processus se met en place, la restriction et l’impulsivité des pensées et comportements face à la nourriture se normalisent.
Finalement, c’est important de se rappeler que se rétablir d’un trouble alimentaire est un processus à long terme. Le rétablissement devrait être mesuré en terme de plusieurs années.
Stephen Stotland, Ph.D.
Ainsi, plus la personne progresse activement dans la sévérité de son trouble alimentaire, plus elle devient « restrictive » et/ou « impulsive » dans sa consommation de nourriture et dans son comportement lors des exercices. De ce fait, son état émotionnel général est négativement affecté de plus en plus.
Le contrôle du poids associé à un trouble alimentaire actif est caractérisé par des degrés variables de restriction et de désinhibition/compulsion, et à des buts de perte de poids extrêmes. Différentes combinaisons de modèles d’anorexie et de boulimie sont possibles.
Lorsque les personnes se rétablissent de troubles alimentaires, elles deviennent plus flexibles et modérées dans leurs intentions face à la consommation de la nourriture et dans leur comportement. Le patient rétabli reste, cependant, plus concerné par son poids et plus restrictif dans l’acte de manger comparativement à la personne ne souffrant pas du trouble alimentaire. Cependant, il y a une augmentation significative du degré de modération et de l’intégration du changement de comportement.
Lors du rétablissement, les changements de poids et d’attitude face à la nourriture sont également en corrélation avec des changements significatifs de l’humeur, de la satisfaction de la vie, de l’estime corporelle et de la façon de faire face aux aléas du quotidien.
Un fait étonnant concernant la personne souffrant d’un trouble alimentaire est qu’elle poursuit sa série d’actions en sachant qu’elle vivra des conséquences négatives mais reste ancrée dans son désordre, comme dans une dépendance. C’est pourquoi on ne peut pas traiter un trouble alimentaire en prescrivant une diète, ou même, par l’hospitalisation, sans prendre en considération et agir sur l’ironie essentielle du problème. On aide quelqu’un à gagner la conscience de soi et à faire face aux problèmes émotionnels. Ainsi, le patient trouvera sa propre motivation pour changer.
Comme Bruch et, plus tard, Garner et Garfinkle précisent, il y a une importante causalité dans le maintien du désordre qui procure un sentiment d’inefficacité, voire de défaite, allant même au désespoir. La personne utilise des moyens désespérés pour s’organiser au service d’un but, même si ce dernier procure de très négatifs effets secondaires. À moins que la personne puisse surmonter les sentiments négatifs généraux par rapport à elle-même, elle ne sera pas capable de se motiver pour se rétablir de son trouble alimentaire. Le but du rétablissement doit devenir plus fort que l’attirance envers l’habitude négative du désordre.
Lorsque la motivation de rétablissement croît et que le changement du processus se met en place, la restriction et l’impulsivité des pensées et comportements face à la nourriture se normalisent.
Finalement, c’est important de se rappeler que se rétablir d’un trouble alimentaire est un processus à long terme. Le rétablissement devrait être mesuré en terme de plusieurs années.
Stephen Stotland, Ph.D.
Comprendre les étapes de contrôle du poids
Les étapes de contrôle du poids définissent le processus de changement comportemental comme étant continu et discontinu. En d’autres termes, les changements surviennent à chaque étape mais aussi, entre les étapes.
Par exemple, pendant l’étape de contemplation, la personne va graduellement devenir plus convaincue de ses intentions et plus prête à mettre en application son plan d’action en voyant davantage les raisons de faire des efforts plutôt que de ne pas en faire.
Pendant l’analyse du pour et du contre et des probabilités de succès du changement de comportement, la personne deviendra confiante à faire le changement, la décision sera fermement prise et il en résultera un plan d’exécution. C’est le moment où la personne passera de l’étape de contemplation à celle de l’action.
Au début du stade de l’action, il y a une longue période d’apprentissage pendant laquelle la personne acquerra les aptitudes et les connaissances – évidemment, il y a différents types de comportements à changer (comme pour devenir médecin ou architecte) où le stade action/apprentissage est très long ; nous pouvons dire la même chose en « se rétablissant de l’obésité » (autrement connu sous l’expression « gestion du poids »).
Au début du “stade novice”, la personne bénéficie d’une structure claire et de feedback. Comme les nouvelles habitudes alimentaires et sportives sont établies, il en résulte la possibilité d’atteindre le poids désiré et la constatation des changements du corps. La structure peut être modifiée, laissant plus de flexibilité au stade intermédiaire.
Après 3-6 mois de constance au niveau de la consommation de nourriture et de la rigueur dans les exercices, l’individu devrait avoir atteint « l’étape intermédiaire » qui stabilise les habitudes et procure une flexibilité adéquate. À ce stade, la personne est assez confiante dans le contrôle de son poids et n’est pas perturbée par les variations situationnelles du comportement. Ainsi, si la personne mange plus ou moins d’aliments « nutritifs » lors de certaines occasions, il y aura toujours un degré de modération ce qui, en conséquence, remplacera la peur, la frustration ou la culpabilité en satisfaction, en résilience et en confiance.
Éventuellement, avec suffisamment de pratique et d’expérience, une personne peut atteindre « l’étape de maîtrise » où les nouvelles habitudes deviennent entièrement automatiques et sont, en quelque sorte, une seconde nature. Dans ce stade, il y a encore place à l’amélioration pour atteindre le « stade expert ». Dans ce dernier, la personne peut développer de nouvelles idées et peut aussi enseigner aux autres. Ainsi, l’expert en contrôle du poids est arrivé à maîtriser son propre poids et peut aider les autres à faire la même chose. Plusieurs experts en contrôle du poids ont surmonté d’abord leurs propres problèmes.
Les étapes de contrôle du poids incluent l’étape de non motivation, l’étape de contemplation, l’étape de l’individu concerné mais désengagé et les étapes novice, intermédiaire, maître et expert.
Le traitement requiert une connaissance et une compréhension des étapes. Différentes stratégies sont appropriées pour les différents stades, mais ce qui est nécessaire, c’est le regard sur le degré de progression de l’individu dans son propre apprentissage.
Si le but du traitement est de créer des “experts”, l’approche devrait dépasser largement les diètes et les programmes d’exercices. Elle doit viser une analyse profonde de la motivation, des habiletés, des attitudes et de l’autorégulation du processus.
Évidemment, une personne ne peut pas devenir experte sans d’abord avoir été novice, intermédiaire et maître. C’est un processus, même un passionnant voyage.
Les 7 stades de contrôle du poids sont un guide pour le développement individuel.
Pour en savoir plus au sujet de ma recherche sur les 7 étapes, visitez notre page virtuelle: Resultats de Sondage
Stephen Stotland, Ph.D.
Par exemple, pendant l’étape de contemplation, la personne va graduellement devenir plus convaincue de ses intentions et plus prête à mettre en application son plan d’action en voyant davantage les raisons de faire des efforts plutôt que de ne pas en faire.
Pendant l’analyse du pour et du contre et des probabilités de succès du changement de comportement, la personne deviendra confiante à faire le changement, la décision sera fermement prise et il en résultera un plan d’exécution. C’est le moment où la personne passera de l’étape de contemplation à celle de l’action.
Au début du stade de l’action, il y a une longue période d’apprentissage pendant laquelle la personne acquerra les aptitudes et les connaissances – évidemment, il y a différents types de comportements à changer (comme pour devenir médecin ou architecte) où le stade action/apprentissage est très long ; nous pouvons dire la même chose en « se rétablissant de l’obésité » (autrement connu sous l’expression « gestion du poids »).
Au début du “stade novice”, la personne bénéficie d’une structure claire et de feedback. Comme les nouvelles habitudes alimentaires et sportives sont établies, il en résulte la possibilité d’atteindre le poids désiré et la constatation des changements du corps. La structure peut être modifiée, laissant plus de flexibilité au stade intermédiaire.
Après 3-6 mois de constance au niveau de la consommation de nourriture et de la rigueur dans les exercices, l’individu devrait avoir atteint « l’étape intermédiaire » qui stabilise les habitudes et procure une flexibilité adéquate. À ce stade, la personne est assez confiante dans le contrôle de son poids et n’est pas perturbée par les variations situationnelles du comportement. Ainsi, si la personne mange plus ou moins d’aliments « nutritifs » lors de certaines occasions, il y aura toujours un degré de modération ce qui, en conséquence, remplacera la peur, la frustration ou la culpabilité en satisfaction, en résilience et en confiance.
Éventuellement, avec suffisamment de pratique et d’expérience, une personne peut atteindre « l’étape de maîtrise » où les nouvelles habitudes deviennent entièrement automatiques et sont, en quelque sorte, une seconde nature. Dans ce stade, il y a encore place à l’amélioration pour atteindre le « stade expert ». Dans ce dernier, la personne peut développer de nouvelles idées et peut aussi enseigner aux autres. Ainsi, l’expert en contrôle du poids est arrivé à maîtriser son propre poids et peut aider les autres à faire la même chose. Plusieurs experts en contrôle du poids ont surmonté d’abord leurs propres problèmes.
Les étapes de contrôle du poids incluent l’étape de non motivation, l’étape de contemplation, l’étape de l’individu concerné mais désengagé et les étapes novice, intermédiaire, maître et expert.
Le traitement requiert une connaissance et une compréhension des étapes. Différentes stratégies sont appropriées pour les différents stades, mais ce qui est nécessaire, c’est le regard sur le degré de progression de l’individu dans son propre apprentissage.
Si le but du traitement est de créer des “experts”, l’approche devrait dépasser largement les diètes et les programmes d’exercices. Elle doit viser une analyse profonde de la motivation, des habiletés, des attitudes et de l’autorégulation du processus.
Évidemment, une personne ne peut pas devenir experte sans d’abord avoir été novice, intermédiaire et maître. C’est un processus, même un passionnant voyage.
Les 7 stades de contrôle du poids sont un guide pour le développement individuel.
Pour en savoir plus au sujet de ma recherche sur les 7 étapes, visitez notre page virtuelle: Resultats de Sondage
Stephen Stotland, Ph.D.
Le poids du monde
Nous devrions apprendre à « transporter notre propre poids », disent-ils. Ceci signifie de prendre la responsabilité de soi-même et ne pas envisager de devenir un fardeau que les autres transportent. Certaines personnes en ont plus lourd à porter puisqu’elles ont eu la malchance d’être issues de circonstances familiales difficiles, d’environnements nuisibles et n’ont eu que peu d’opportunités pour l’éducation ou la croissance personnelle. Parmi ces êtres, certains d’entre eux ayant vécu des situations plus que désavantageuses ont émergé, ont trouvé des façons de prospérer et de devenir heureux – nous disons que de tels individus font preuve de « résilience ». Ils ont découvert comment se délester du poids inutile de la vie, pour ne conserver que ce qui est essentiel et valable à leurs propres yeux.
Pourquoi sommes-nous si nombreux à sembler « courbés » par nos émotions et nos problèmes, comme si nous transportions « le poids du monde » sur nos épaules ? Pourquoi ne pas simplement constater la lourdeur de ce poids, et, après ce constat, se permettre de se sentir léger et libre ? Ce n’est pas strictement une question rhétorique, mais un problème philosophique et psychologique central. Chacun de nous devrait regarder profondément à l’intérieur de lui-même, observer son âme, son passé, son présent et imaginer le futur pour donner un sens à l’existence, pour se voir clairement et finalement dire : « Je comprends pourquoi je fais ça ». C’est ainsi qu’il sera possible de lâcher prise après.
Pour nous comprendre nous-mêmes, nous dirigeons notre regard vers l’intérieur. Cependant, nous pouvons aussi apprendre à regarder de l’extérieur, se voir comme un autre pourrait le faire, comme un observateur. En ce sens, se contempler physiquement, voir son propre corps, sa propre posture, ses propres expressions faciales, ses propres mouvements. Regardez comment vous faites les choses, observez votre attitude. Pour donner un simple exemple très significatif, regardez comment vous mangez. Quelle est votre attitude à l’égard de la nourriture? Évaluez-vous la nourriture? La respectez-vous? Est-ce qui vous lui accordez l’attention qu’elle mérite? L’utilisez-vous de façon économique ou la gaspillez-vous ? La consommez-vous lentement dans un plaisir conscient ou agressivement et trop rapidement ? Regardez votre attitude à l’égard de la nourriture et de l’acte de manger comme étant le reflet de votre attitude à l’égard de vous-même, des autres et de la vie elle-même. Peut-être que c’est une idée très radicale, mais donnez-lui une chance…
Lorsque nous portons un fardeau émotif trop lourd, il va ressortir de plusieurs façons qui semblent minimes mais ultimement, d’une manière très significative à travers le quotidien – en mangeant, en dormant, en bougeant, en respirant. Le dilemme humain primordial est de devenir conscient de soi-même et de trouver le sens philosophique de notre vie. Et ce n’est pas simplement un exercice intellectuel et académique, mais la clé de la santé et du bonheur !
Stephen Stotland, Ph.D.
Pourquoi sommes-nous si nombreux à sembler « courbés » par nos émotions et nos problèmes, comme si nous transportions « le poids du monde » sur nos épaules ? Pourquoi ne pas simplement constater la lourdeur de ce poids, et, après ce constat, se permettre de se sentir léger et libre ? Ce n’est pas strictement une question rhétorique, mais un problème philosophique et psychologique central. Chacun de nous devrait regarder profondément à l’intérieur de lui-même, observer son âme, son passé, son présent et imaginer le futur pour donner un sens à l’existence, pour se voir clairement et finalement dire : « Je comprends pourquoi je fais ça ». C’est ainsi qu’il sera possible de lâcher prise après.
Pour nous comprendre nous-mêmes, nous dirigeons notre regard vers l’intérieur. Cependant, nous pouvons aussi apprendre à regarder de l’extérieur, se voir comme un autre pourrait le faire, comme un observateur. En ce sens, se contempler physiquement, voir son propre corps, sa propre posture, ses propres expressions faciales, ses propres mouvements. Regardez comment vous faites les choses, observez votre attitude. Pour donner un simple exemple très significatif, regardez comment vous mangez. Quelle est votre attitude à l’égard de la nourriture? Évaluez-vous la nourriture? La respectez-vous? Est-ce qui vous lui accordez l’attention qu’elle mérite? L’utilisez-vous de façon économique ou la gaspillez-vous ? La consommez-vous lentement dans un plaisir conscient ou agressivement et trop rapidement ? Regardez votre attitude à l’égard de la nourriture et de l’acte de manger comme étant le reflet de votre attitude à l’égard de vous-même, des autres et de la vie elle-même. Peut-être que c’est une idée très radicale, mais donnez-lui une chance…
Lorsque nous portons un fardeau émotif trop lourd, il va ressortir de plusieurs façons qui semblent minimes mais ultimement, d’une manière très significative à travers le quotidien – en mangeant, en dormant, en bougeant, en respirant. Le dilemme humain primordial est de devenir conscient de soi-même et de trouver le sens philosophique de notre vie. Et ce n’est pas simplement un exercice intellectuel et académique, mais la clé de la santé et du bonheur !
Stephen Stotland, Ph.D.
Saturday, February 13, 2010
Nommez le problème et lâchez prise
Les problèmes de poids sont créés lentement, souvent très graduellement. Quelques bouchées de trop, une deuxième ou une troisième portion, le grignotage automatique…. Qu’est-ce qui motive ces comportements? Est-ce la faim, la nervosité, l’anxiété ou le plaisir éprouvé?
Si vous demandez aux gens pourquoi ils mangent trop, la réponse la plus fréquente est la « faim ». Mais lorsque le comportement mentionné plus haut a lieu seulement une heure après un repas, cela ne peut pas être la « vraie » faim. C’est davantage une question « d’impulsion », signifiant un urgent besoin d’agir d’une façon précise. Les sources d’une impulsion sont reliées aux habitudes, ces dernières étant apprises en réaction à un certain nombre de conditions spécifiques.
Par exemple, une personne peut éprouver un urgent besoin de manger aussitôt qu’elle se retrouve assise pour écouter la télévision pendant la soirée. La séquence des événements est: on ouvre la télévision…on pense à manger,,, on ressent un “urgent” besoin de manger! C’est très simple, et cela implique que très peu de pensées. On a toujours agi ainsi. Parfois, une bataille insidieuse se joue, car simultanément, des sentiments de culpabilité sont anticipés (« Je ne devrais pas »). C’est une épreuve de contrôle personnel, avec le résultat dépendant de l’état physique et émotionnel de la personne ainsi que de la force du conditionnement.
La nature essentielle de l’impulsion à trop manger est souvent appelée « le manque de conscience ». La séquence de pensées, de sentiments et d’actions est tellement rapide et automatique qu’il semble n’y avoir que peu d’opportunités à maintenir le contrôle d’une façon consciente.
Examinez vos pensées et vos sentiments la prochaine fois que vous serez proche de franchir la ligne de manger excessivement. Demandez-vous ce que vous voulez vraiment. Est-ce que c’est vraiment plus de nourriture ? Qu’est-ce que vous croyez qu’il arrivera si vous ne mangez pas ? Comment votre corps se sent-il? Pouvez-vous relaxer et lâcher prise…attendre que l’urgence passe ? Est-ce que ça en vaut l’effort? Est-ce que vous ne valez pas plus que cet effort?
Devenir conscient des réactions automatiques est la première étape. Choisir une différente façon de réagir est la deuxième étape. Cela demande de l’effort, de la répétition et de la régularité dans le changement des habitudes. Vous devez vraiment vouloir y arriver, mais vous pouvez vraiment y arriver.
Stephen Stotland, Ph.D.
Si vous demandez aux gens pourquoi ils mangent trop, la réponse la plus fréquente est la « faim ». Mais lorsque le comportement mentionné plus haut a lieu seulement une heure après un repas, cela ne peut pas être la « vraie » faim. C’est davantage une question « d’impulsion », signifiant un urgent besoin d’agir d’une façon précise. Les sources d’une impulsion sont reliées aux habitudes, ces dernières étant apprises en réaction à un certain nombre de conditions spécifiques.
Par exemple, une personne peut éprouver un urgent besoin de manger aussitôt qu’elle se retrouve assise pour écouter la télévision pendant la soirée. La séquence des événements est: on ouvre la télévision…on pense à manger,,, on ressent un “urgent” besoin de manger! C’est très simple, et cela implique que très peu de pensées. On a toujours agi ainsi. Parfois, une bataille insidieuse se joue, car simultanément, des sentiments de culpabilité sont anticipés (« Je ne devrais pas »). C’est une épreuve de contrôle personnel, avec le résultat dépendant de l’état physique et émotionnel de la personne ainsi que de la force du conditionnement.
La nature essentielle de l’impulsion à trop manger est souvent appelée « le manque de conscience ». La séquence de pensées, de sentiments et d’actions est tellement rapide et automatique qu’il semble n’y avoir que peu d’opportunités à maintenir le contrôle d’une façon consciente.
Examinez vos pensées et vos sentiments la prochaine fois que vous serez proche de franchir la ligne de manger excessivement. Demandez-vous ce que vous voulez vraiment. Est-ce que c’est vraiment plus de nourriture ? Qu’est-ce que vous croyez qu’il arrivera si vous ne mangez pas ? Comment votre corps se sent-il? Pouvez-vous relaxer et lâcher prise…attendre que l’urgence passe ? Est-ce que ça en vaut l’effort? Est-ce que vous ne valez pas plus que cet effort?
Devenir conscient des réactions automatiques est la première étape. Choisir une différente façon de réagir est la deuxième étape. Cela demande de l’effort, de la répétition et de la régularité dans le changement des habitudes. Vous devez vraiment vouloir y arriver, mais vous pouvez vraiment y arriver.
Stephen Stotland, Ph.D.
Monday, February 8, 2010
L’acte de manger et les émotions
L’acte de manger ne devrait vraiment pas être associé aux émotions. Manger devrait viser à satisfaire les besoins physiques au lieu de combler les besoins émotionnels.
À l’origine, manger est associé aux besoins de l’enfant, car c’est l’action qui vise à soulager ce dernier de la détresse. Nous n’avons qu’à penser aux pleurs du bébé qui cessent immédiatement lorsqu’on commence à l’allaiter. De ce fait, la nourriture a toujours été étroitement reliée autant au confort physique qu’émotionnel.
En conséquence, ce n’est pas surprenant que la nourriture continue à être en relation très étroite avec les émotions des adultes. Plusieurs de ces derniers admettent ressentir de fortes émotions lorsqu’ils mangent trop. Ces émotions peuvent s’avérer négatives (anxiété, colère, dépression), positives (célébrations, relaxation, joie) et déterminantes dans la baisse d’énergie (ennui, insomnie, fatigue).
Les personnes vivant une relation intense entre la consommation de nourriture et les émotions ressenties éprouvent des sentiments de perte de contrôle sur l’acte de manger et sur leur poids. Avec le temps, cette relation diminue considérablement en importance et en intensité lorsque les gens démontrent une nette amélioration de la gestion de leur poids.
Garder la consommation de nourriture « émotionnelle » en contrôle demande un apprentissage dans l’association de l’acte de manger avec la relaxation plutôt qu’avec le stress ou avec la gestion, l’ajustement ou simplement avec la façon de vivre les émotions. La thérapie de groupe ou individuelle peut énormément aider à surmonter l’association de l’acte de manger avec les émotions.
Savourez les simples plaisirs de la vie !
Stephen Stotland, Ph.D.
À l’origine, manger est associé aux besoins de l’enfant, car c’est l’action qui vise à soulager ce dernier de la détresse. Nous n’avons qu’à penser aux pleurs du bébé qui cessent immédiatement lorsqu’on commence à l’allaiter. De ce fait, la nourriture a toujours été étroitement reliée autant au confort physique qu’émotionnel.
En conséquence, ce n’est pas surprenant que la nourriture continue à être en relation très étroite avec les émotions des adultes. Plusieurs de ces derniers admettent ressentir de fortes émotions lorsqu’ils mangent trop. Ces émotions peuvent s’avérer négatives (anxiété, colère, dépression), positives (célébrations, relaxation, joie) et déterminantes dans la baisse d’énergie (ennui, insomnie, fatigue).
Les personnes vivant une relation intense entre la consommation de nourriture et les émotions ressenties éprouvent des sentiments de perte de contrôle sur l’acte de manger et sur leur poids. Avec le temps, cette relation diminue considérablement en importance et en intensité lorsque les gens démontrent une nette amélioration de la gestion de leur poids.
Garder la consommation de nourriture « émotionnelle » en contrôle demande un apprentissage dans l’association de l’acte de manger avec la relaxation plutôt qu’avec le stress ou avec la gestion, l’ajustement ou simplement avec la façon de vivre les émotions. La thérapie de groupe ou individuelle peut énormément aider à surmonter l’association de l’acte de manger avec les émotions.
Savourez les simples plaisirs de la vie !
Stephen Stotland, Ph.D.
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